1. Spectacle en salle

  2. Durée 90 mn

  3. A partir de 7 ans

  4. Accessible aux malentendants

Conception et interprétation

Jean-Paul Lefeuvre & Didier André


Lumières & Son

Philippe Bouvet



Production exécutive

Par les Chemins Productions


Avec le soutien du Théâtre d'Auxerre

  1. A SAVOIR

  1. LE JARDIN

Le Jardin

Un pavé dans les étoiles


Ne plus courir, oublier le stress quotidien : un passage en ce Jardin régénère durablement.

Une heure et quart sans paroles pour méditer sur la condition humaine. Soixante quinze minutes de poésie burlesque qui ramène au cinéma de Buster Keaton et au théâtre de Samuel Beckett. Quatre mille cinq cents secondes qui s'égouttent le plus souvent pianissimo.

On a rarement vu, cependant, pareille maîtrise d'un tempo aussi délicat - et périlleux.

Didier André et Jean-Paul Lefeuvre savent donc garder le rythme au ralenti, comme un volcan en veilleuse, crachant ses artifices de temps à autre, par surprise.


Le cadre est simple : une grande serre au milieu de la scène et deux personnages, bien évidemment opposés dans leur style. L'un est de taille moyenne, dodu, pataud et plutôt autoritaire. Au début, il est couché dans un hamac et joue du banjo, l'air pas du tout rigolo. Il jongle avec tout, sauf avec ses zygomatiques. L'autre, style "Pierrot des jardins", est un peu plus grand, juste une culotte-short pour habit ; toujours actif et serviable, l'air très souvent ahuri, regardant le public de ses grands yeux exorbités. Ce gymnaste a des abdominaux en béton armé et la souplesse d'un félin. Ces deux jardiniers-clowns vont faire fleurir, sur les planches, les petits riens de l'existence et les gros tracas des relations entre les êtres.


Pour accessoires: un magnétophone et des cassettes, une brouette, des cagettes, des bouquets de fleurs ou encore des tuyaux, petits ou grands (Tati aurait pu filmer la scène).

Les deux compères se jouent des matières comme des références et des contrastes, entre l'ombre et la lumière, la gravité et la légèreté, à l'image de ce pavé qui semble plume. Il y a de l'émerveillement permanent dans ce spectacle, avec des effets rarement spectaculaires. Ils tirent un maximum d'une dramaturgie en apparence minimale. Dans ce Jardin, c'est le temps qui paraît suspendu. Il n'y a pas de saisons pour aller voir ce qui y pousse. Courez-y !


Michel Caspary, 24 Heures (CH)

  1. TELECHARGER

Fabuleux “jardin” [...] 90 mn de pur bonheur.

Le Populaire


Le Must ! [...] “Le Jardin” est au Theaterspketakel, ce que le Haïku est à la poésie japonaise.

Neue Zürcher Zeitung (CH)


Un “Jardin” bien riche et peuplé, aux émotions nombreuses, truffées de rires et de sourires jusqu’à son savoureux générique. C’est simple et ça vaut une salle comble.

Le Dauphiné Libéré


Si le génie dans l’art du spectacle consiste à montrer des choses jamais vues, si c’est de créer dans la simplicité et si c’est donner un plaisir extrême... alors le génie existe. [...] un spectacle composé à la perfection.

Le Bien Public


On en reste bouche bée d’admiration tellement les yeux ne suffisent pas à marquer notre étonnement...

Salzburger Nachrichten (A)


Une pépinière d'idées loufoques ou poétiques arrosée par deux jardiniers déjantés.

Dernières Nouvelles d'Alsace


Un beau jardin : neuf, intelligent, esthétique et drôle [...] On sourit, on rit franchement puis on se laisse embarquer par la poésie, et on reste baba devant un spectacle qui jusqu’au salut final se déroule comme une collection d’heureuses surprises. 

L’Est Républicain


Tout simplement excellent ! [...] Un vrai spectacle en floraison à se tordre de rire.

L’Yonne Républicaine

  1. BONUS VIDEO

La Presse